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Liumo Ling : Ombres vertes et fin du printemps
Alors que tombe le soir, ses sourcils peints adoptent la mode de la cour, imitant le contour des montagnes lointaines.
Un cœur imprudent demeure inexprimé, pourtant ses yeux d'ondes automnales en révèlent toute l'histoire.
Des stores peints protègent l'intérieur de la chambre.
Une mélodie nouvelle et merveilleuse résonne, accordant tacitement à l'invité oisif la permission de dénouer sa ceinture.
Ses lettres d'autrefois portaient des énigmes, leurs sens légers, leur peine difficile à apaiser.
La nuit dernière son poème contenait des vers récursifs, le système de rimes périlleux, mais je me sentais trop las pour l'accentuer.
Nous attendons que les flûtes et les chants se dispersent, veillant à retenir cet instant fugace.
Sans consumer jusqu'au bout la cire rouge.
Quand les nuages paresseux sont rentrés chez eux, la lune s'attarde là où la rampe de la cour rencontre les fleurs anciennes.
晚來翠眉宮樣,巧把遠山學。
一寸狂心未說,已向橫波覺。
畫簾遮幣。
新翻曲妙,暗許閒人帶偷掏。
前度書多隱語,意淺愁難答。
昨夜詩有回紋,韻險還慵押。
都待笙歌散了,記取留時霎。
不消紅蠟。
閒雲歸後,月在庭花舊闌角。
Vivant le soir sourcils de jade style de cour, habilement prendre l'art des montagnes lointaines.
Un pouce de cœur fou non encore dit, déjà vers les vagues horizontales perçu.
Rideaux peints cachent le luth pi.
Nouvelle mélodie jouée merveilleuse, secrètement permet à l'invité oisif la ceinture secrètement dénouée.
Degré précédent lettres beaucoup de mots cachés, intention superficielle chagrin difficile à répondre.
La nuit dernière poèmes ont des motifs de retour, rime périlleuse pourtant paresseux d'appuyer la rime.
Tous attendent chants d'orgue à bouche dispersés, souvenir garder ce moment instant.
Ne pas éteindre la cire rouge.
Nuages paresseux rentrés après, la lune est au coin de la vieille rampe des fleurs de la cour.